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Une Pause Pagoda à la Paillote Siem Reap

Un complexe de temples Bouddhistes dans les environs de Siem Reap est devenu cette année le lieu de la nouvelle paillote la plus excitante des camps 2015. Une large porte dorée mène vers un grand espace ouvert entouré de pagodes peintes de toutes les couleurs. La paillote, nommée Prey Thom, accueille environ 200 enfants des villages environnants, et il se trouve qu’elle est aussi le domicile d’une dizaine de moines qui y habitent toute l’année.

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Martin, coordinateur du camp

Pour Martin, cooridnateur de la paillote, ce mois a été plein de surprises et de nouvelles expériences. C’est la première fois qu’il coordonne un camp et c’est aussi la première année que PSE ouvre un camp dans un lieu aussi unique. « C’est génial d’aider à commencer quelque chose, de construire un camp à partir de presque rien, même si c’est un grand défi. Je trouve cette expérience vraiment stimulante parce que chaque jour est unique, tout change constamment et il y a toujours de nouvelles situations à résoudre », explique Martin.

Le camp possède un grand espace extérieur pour les activités sportives et une des pagodas est utilisée pour la sieste et les activités intérieures. Il y a aussi un espace pour manger et se doucher, ce dernier construit à la main par les moniteurs.

Un défi d’organiser un camp dans ces pagodes est la nécessité de s’adapter aux routines des moines. « Leur style de vie est beaucoup plus lent, ils lisent et méditent la nuit et dorment souvent le matin. Depuis le début nous essayons de faire très attention et de respecter leurs traditions. Par exemple, on ne porte pas de chapeau et on ne croise pas les jambes dans les pagodes. Quoi qu’il en soit, lorsque nous parlons à un moine nous faisons en sorte d’être accompagnés par un assistant social pour traduire » dit Martin.

We spoke to the head monk with the help of the Khmer coordinator
Discussion avec le moine principal avec l’aide de Synoun

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Simón joue avec un gagnant des Olympiades

Les moniteurs essaient d’adapter leur emploi du temps à celui des moines en faisant des sorties ou des activités calmes le matin et en laissant les plus bruyantes l’après-midi. Bien que les moines aient du mal à s’adapter aux conditions sonores du camp d’été, « ils sont très attentionnés, partagent leurs restes avec nous, et réciproquement nous leur donnons notre nourriture quand il en reste », explique Simon, moniteur espagnol.

Pour l’équipe l’expérience de travailler dans une pagode a été extrêmement intéressante. « Au début nous étions très surpris, c’était inattendu et on se savait pas à quoi s’attendre. La vérité est que tout se passe merveilleusement bien. L’environnement est unique, et tout ce que nous découvrons est authentique », conclue Simon.

 

 

 

 

 

 

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